Et maintenant

Vingt ans plus tard,
ce que Major 2000 éclaire.

Portrait

Ben Tientcheu en 1999, à l'époque du lancement de Major 2000
Ben, 1999
Ben Tientcheu en 2026, vingt ans plus tard
Ben, 2026

Je m'appelle Ben Tientcheu. Major 2000 est le premier projet que j'ai porté, à 23 ans, depuis une chambre d'étudiant. Il en a appelé d'autres.

Après le gel du projet en 2003, je suis parti en Europe pour reprendre des études à l'École des Mines, puis j'ai passé vingt ans dans la finance institutionnelle, au sein des principales banques de la place parisienne : Société Générale, BNP Paribas, Natixis, Crédit Agricole, HSBC. J'ai conçu et rénové des plateformes pour les équipes front, middle et back-office, sur des produits financiers variés (Equity, Fixed Income, Forex, Derivatives). Une imprégnation longue, dense, exigeante.

Les trois temps du parcours

  1. 1996 — 2003

    Major 2000

    Concevoir, vendre, déployer un logiciel africain. Apprendre par construction.

  2. 2003 — 2023

    CAC 40

    Vingt ans dans la finance institutionnelle européenne. Apprendre l'ingénierie financière de l'intérieur.

  3. 2026 →

    La suite

    Mettre ces deux apprentissages au service de la finance africaine.

Ce que Major 2000 m'a appris

Major 2000 m'a appris quatre choses que vingt ans de finance n'auraient pas suffi à m'enseigner.

J'ai appris

Qu'on peut construire depuis l'Afrique, pour l'Afrique

À 23 ans, je n'avais pas de capital, pas de réseau. Le logiciel a tenu sept ans et équipé des établissements de référence. Cette mémoire ne s'efface pas, et elle protège des découragements faciles.

J'ai appris

Que le temps est un allié

Major 2000 s'est construit brique après brique, année après année. De l'agilité avant l'heure. Avec le temps tout est possible. Ce que tu ne peux faire en 1 mois, tu peux le faire en 12 mois. Donne-toi du temps et l'idée deviendra réalité

J'ai appris

Qu'un contrat institutionnel ne suffit pas à payer un produit

C'est sans doute la leçon la plus coûteuse, mais c'est aussi celle qui structure aujourd'hui ma manière de regarder les engagements, les calendriers, les promesses. On ne construit pas une entreprise sur des paroles données ; on construit sur des flux qui arrivent.

J'ai appris

Qu'une vision peut être juste et arriver trop tôt

Ce que j'écrivais dans le dossier TopSchool en 2003 — partenariat citoyen, déploiement régional, mobilisation de la société civile pour la modernisation éducative — est devenu le vocabulaire courant de la tech africaine deux décennies plus tard. Le diagnostic était bon. Le timing ne dépendait pas que de moi.

Le pont vers la suite

Aujourd'hui, je me mobilise à disrupter la finance africaine. L'ingénierie financière qui booste la création de valeurs en occident est largement absente du continent. C'est là que je crois pouvoir contribuer utilement.